De nos jours

  

  • Au début de 1970, l'économie mondiale semble installé dans une forte croissance. Aussi, la crise qui se manifeste en 1974, à la suite de la multiplication par quatre du prix du pétrole en 1973 apparait inattendue. Les faillites se multiplient et le chômage augmente depuis cette crise en 1973. Le taux moyen annuel d'augmentation du PIB est passé de 5% durant les trente glorieuses à un peu plus de 2% de 1973 à nos jours. Néanmoins, le PIB par habitant augmente de 1973 à nos jours autant que durant les trente glorieuses. De plus, le fait que le chômage augmente fait que les personnes consomment de moins en moins et par conséquent, il masque les progrès de cette période. Les facteurs de cette baisse de consommation sont la crise de 1973 concernant la hausse du prix du pétrole puis du deuxième choc pétrolier en 1979. Depuis les années 1980, la dépense de consommation des ménages progresse moins vite. Elle est tirée par les services et par les produits liés aux nouvelles technologies. Ce qui explique cette consommation croissante et l'évolution du niveau de vie. La structure de la consommation des ménages s'est radicalement transformée. En effet, il y a une baisse de la part de certaines dépenses comme l'alimentaire ou l'habillement au profit d'autre consommation comme le logement, la santé et l'éducation.

 

 Et aujourd' hui ?

  • De nous jours, le volume de consommation par personne est largement trois fois plus élevé que durant les 30 Glorieuses. Mais la France est passée des Trente Glorieuses, où il y avait un développement de consommation de masse, à une période moins dynamique, à partir des années 1970, en ce qui concerne le pouvoir d’achat. Aussi le fait que le niveau de vie augmente fait qu’il y a une baisse de la part des dépenses qui concernent l’alimentation (on passe de 38% à 25%) et à l’habillement (on passe de 14% à 9%). Mais en contre partie, les ménages consacrent plus de leur budget en ce qui concerne les transports (on était à seulement 11% en 1960 et nous sommes à 18% en 2007), aux loisirs et à la culture (on était à 10% en 1960 et nous passons à 16% en 2007), au logement (on passe de 16% en 1960 à 16% en 2007) et enfin ils consacrent aussi plus en ce qui concerne la santé (elle ne représentait que 2% des budgets en 1960 et en 2007 elle représente 4%).

  •  Le logement reste une des premières dépenses budgétaires des français. En effet, depuis que les Trente Glorieuses ont été marquées à la fois par la hausse du nombre de logements, de leur qualité, et par la diffusion intensive de leur équipement en meubles et appareils électroménagers, la part budgétaire consacrée au logement a ainsi augmenté entre 1960 (16 %) et 1975 (20 %). Mais elle a depuis légèrement baissé (19 % en 2007), mais cet infléchissement traduit en fait la croissance du nombre de ménages propriétaires, qui ne payent pas de loyers.

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site